Archives mensuelles : juillet 2010

Fermacell is back

Chose promise, chose due, voici où nous en sommes ce mardi 20 juillet 2010.

Les plaquistes ont attaqué le chantier avec les grandes plaques sans découpe et ça avance donc très vite pour l’instant. Les pièces sont maintenant presque toutes délimitées, cela permet de bien comparer le prévisualisé (sur ordinateur) et le réel. Et d’avoir une idée plus précise des volumes.

Rien de technique à ajouter après l’article précédent, place donc à une nouvelle galerie !

Photovoltaïque

En plus de l’exploitation « passive » de l’énergie solaire (chauffage à travers les baies vitrées), nous avons fait le choix d’utiliser le soleil de manière active. Il était dans un premier temps prévu un chauffe-eau solaire avec 4m² de panneaux solaires thermiques mais faute de budget, cette solution a été mise en attente (elle est prévue/possible à une date ultérieure sur la partie gauche de la toiture). En revanche, la centrale photovoltaïque a été maintenue (grâce au fait qu’à terme, avec ou sans crédit d’impôts, elle se sera auto-financée).

Cette centrale se compose de 3 grandes parties : les panneaux photovoltaïques sur le toit, un onduleur qui transforme le courant continu des panneaux en courant alternatif 230V et l’ensemble des boitiers de protection et raccordement aux réseaux. Elle est installée par Sébastien Deschamps – Ecorius, en collaboration avec le couvreur pour la partie sur le toit.

* Pour ce qui est des panneaux, ils sont posés sur le toit avec un système dit « d’intégration totale » depuis juin 2010. Ce sont des panneaux Solon, du type Solon Black 160/05, qui sont posés en remplacement des ardoises et assurent seuls l’étanchéité (pas de bac acier/alu ou film intersole). Par précaution, un parepluie est tout de même présent sous l’ensemble de la toiture pour recueillir d’éventuels condensats mais aussi pour assurer une ventilation aussi bonne que possible. Ce point est traité ici : toiture ventilée. Il faut en effet savoir que plus les panneaux montent en température, moins la production est élevée (pour un même ensoleillement).

Pour ce qui est des chiffres, la toiture est inclinée à 45°, orientée plein sud (0°) sans ombrage ou masque proche). Chaque panneau a une puissance de 165Wc et l’installation en comporte 18 (soit 2970Wc sur 25m²). Nous atteignons le seuil fixé pour bénéficier des avantages du tarif « particuliers » (< 3kWc). Il faut tout de même savoir que ce type de panneaux prend plus de place sur le toit que des panneaux moins esthétiques, ayant souvent un meilleur rendement au m² (et un coup d’achat inférieur). En images cela donne ça :

En cours de montage

Installation terminée

* L’onduleur est posé depuis septembre 2010, le raccordement a eu lieu en octobre et la mise en service mi-novembre. Il est resté bien au frais dans son carton un moment (car plus rare que les truffes !). C’est l’onduleur le plus recherché actuellement, un SMA « Sunny Boy 3000 TL ». Il est associé à une protection parafoudre du côté AC et du côté DC. Le tout sera présenté dès que j’aurai pris le temps de sélectionner les photos.

L’installation étant en route, vous pouvez consulter les courbes, statistiques, etc ici :

http://econologique.free.fr/jsr/

A bientôt !

Toiture ventilée

Comme requis dans la région, la toiture est en ardoise (en l’occurrence pour nous, de l’ardoise naturelle d’Espagne, 2ème choix). Cette exigence esthétique implique une pente assez importante (45° ici) qui nous permet d’aménager des chambres « sous combles ». Mais cela a aussi un gros désavantage, l’ardoise chauffe très vite et l’étage peut vite devenir un sauna l’été.

Pour améliorer ce confort d’été (et marginalement l’isolation pour l’hiver), une solution un peu particulière est mise en œuvre chez nous. Une plaque de fibre de bois de 22mm est clouée sur les chevrons (à la place habituelle des liteaux). Cette plaque est en réalité à la fois un parepluie et un panneau isolant, de type Isoroof Natur – Pavathex. Les panneaux sont assemblés et collés entre eux. En coupe et en image cela donne ça (la suite sous les images):

Pour alimenter la lame d’air créée, une aération en bas de pente (« larmier ventilé » en zinc « maison ») et une tuile faitière ventilée (surélevée par un tasseau découpé à intervalle régulier) sont aménagées en plus des chatières classiques. On distingue tout ça ici :