Après plusieurs mois sans actus, petit exercice de rétropédalage pour vous faire un rapide compte-rendu de ce qui s’est passé pendant l’été.
6 mois après la remise des clés et l’emménagement, il nous manquait la réalisation d’une « petite » option envisagée dès le début… Et un chantier complémentaire… le garage ! Grâce à quelques bonnes opportunités, nous avons donc mis à profit les 6 mois de validité restant au permis de construire pour terminer l’ensemble en moins de 2 ans, très bonne surprise !
Petit changement par rapport au tout premier projet, le garage est donc une extension en ossature bois. Plusieurs raisons à ça.
– Tout d’abord les finances : avec un frangin dans la partie, cela nous permet de faire de l’auto-construction quasiment de A à Z (sans passer par le S de Surbot Béton et le C de couverture). Cela diminue forcément le coût si on travaille avec la famille. En plus, on travaille à 2 ou à 4, c’est sympa et pas trop difficile pour la logistique. L’ossature bois permet aussi de faire une isolation et un doublage intérieur plus tard (et donc d’étaler encore les dépenses sans faire trop de compromis sur les détails).
– Ensuite, on utilise une ressource naturelle renouvelable, très peu polluante (et vivante) : le bois. On avait écarté ce choix sur la maison, on compense un peu sur le garage.
– Et l’esthétique pour une fois. La forme compacte, efficace mais très carrée du bloc maison est désormais habillée d’un volume complémentaire, plus petit, avec d’autres matières et couleurs. On aime ou pas mais nous, on adore, surtout vu depuis la terrasse.
Pour la construction en elle-même, je ne vais pas faire très long. C’est classique pour de l’ossature bois : on commence par une dalle béton coulée en même temps que celle de la maison, un petit surbot (muret) pour ne pas que le bois ait les pieds dans l’eau. Ensuite c’est à nous de jouer : lisse basse en pin classe 4, 4 faces d’ossature assemblés sur place, le tout en douglas (cf la charpente). Contreventement par plaques d’OSB 12mm. Pour les images ça donne ça (et la suite dessous).
Ensuite on pose le pare-pluie sur l’osb, contre-lattage puis vient le bardage en douglas (encore !). Avant la pose, 1 couche toutes faces + 2 couches extérieures d’une huile spéciale « Pento fluid IP ». C’est incolore mais ça accentue très nettement les teintes du douglas. Les différents avis sur le produit sont assez unanimes sur la longévité du traitement et sa facilité d’entretien (nouvelle couche sans poncage, à 5 ou 6 années d’intervalle en général).
Sur le toit, on ajoute un parepluie isoroof pavatherm comme sur la maison, avec le même principe de ventilation. Passage du couvreur puis poses des ouvertures (là encore même modèle). Et j’oubliais le plancher intérieur. Bref, quelques week-ends de boulot et voilà ! Si vous avez des questions, n’hésitez pas, et sinon, voici les photos :