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Fermacell is back

Chose promise, chose due, voici où nous en sommes ce mardi 20 juillet 2010.

Les plaquistes ont attaqué le chantier avec les grandes plaques sans découpe et ça avance donc très vite pour l’instant. Les pièces sont maintenant presque toutes délimitées, cela permet de bien comparer le prévisualisé (sur ordinateur) et le réel. Et d’avoir une idée plus précise des volumes.

Rien de technique à ajouter après l’article précédent, place donc à une nouvelle galerie !

Ferme à selle

C’est reparti pour un tour, pas de cheval mais de « fermacell » (solution au titre rébus de l’article, jeux de vacances obligent).

Les cloisons ont donc commencé à monter, sur le même principe que la désormais « traditionnelle » solution placo mais avec des variantes locales pour muscler un peu nos plaquistes (n’est-ce pas messieurs ?!). La technique : un rail métal sur une bande résiliante au sol (atténue les coups) , le même au plafond et entre une ossature bois (variante 1). De chaque côté, une plaque du fameux fermacell (variante 2). Selon le site officiel  » Les plaques FERMACELL sont composées uniquement de fibres de papier recyclé, de gypse et d’eau (sans ajout de liant supplémentaire), et sont pressées à très forte pression jusqu’à l’obtention d’un matériau stable et sans odeur ». Une composition intéressante pour la qualité de l’air intérieur mais aussi une plaque beaucoup plus lourde que la plaque carton-platre habituelle. Du coup elle est un peu plus délicate à déplacer (lourde et sensible aux chocs) mais plus rigide et résistante une fois en place et surtout bien meilleure au niveau phonique. Ajoutez à ça 40mm de laine de bois au milieu du sandwich (variante 3 à la place de la laine de verre ou de… rien comme dans notre location !!) et vous obtenez un confort acoustique bien agréable. (Pour voir le fermacell, il faudra juste attendre le prochain article….)

A côté de ces cloisons encore relativement classiques, une autre « cloison » plus particulière monte également. Pour ceux qui ont déjà entendu parler du projet en détails, c’est le fameux « mur de briques de terre crue ». Mettez de la terre argileuse, un peu de chènevotte (chanvre) et de l’eau dans une presse, compressez le tout et laissez sécher sans cuisson et vous obtenez une belle brique de terre crue chanvrée. Avantages : très peu d’énergie nécessaire à la fabrication, matériaux naturels et une brique très dense. C’est parfait pour en faire un mur capteur, qui stocke et restitue progressivement la chaleur du poêle ou des rayons du soleil d’hiver. Cerise sur le gâteau, cela régule aussi très bien l’humidité. J’en ferai aussi un article détaillé donc pour aujourd’hui, je vous laisse avec les images :